Vingt ans plus tard - Affiche survie minimaliste
Vingt ans après la fin du monde tel qu'on le connaissait, les villes appartiennent aux plantes, et deux personnes qui n'avaient rien en commun traversent à pied ce qui reste du pays.
Cette affiche survie tient dans un seul geste. Deux mains en silhouette noire qui se tiennent, très grandes, au premier plan. Derrière, une ville rendue aux plantes : des tours éventrées sous les lianes, un pont effondré, une voiture abandonnée, un ciel jaune. Une affiche verte et jaune où la nature a gagné sans se presser.
Une ville engloutie par la végétation, presque apaisante, ça se regarde longtemps. Puis le regard remonte aux deux mains, qui ont mis très longtemps à se trouver.
Une affiche survie pour le salon, le bureau ou la chambre
Kaki, moutarde et vert profond s'accordent au béton, au métal noir et au bois brut. Une vraie plante à côté du cadre fait la blague toute seule. En 50x70 chaque tour, chaque liane et la voiture au premier plan se lisent nettement.
Elle s'accorde à « Après la pluie » pour un mur de villes qui ont survécu à leurs habitants, ou à « Celui qui frappe » et « L'île dans la tête » pour un mur de séries vertes et sombres.
Le lierre est monté jusqu'au douzième étage. Le ciel, lui, est resté jaune.